🌙 Mes larmes pour Gaza — confidences intimes d’un cƓur qui refuse de se taire

Illustration douce d’un Ɠil fermĂ© avec une larme dorĂ©e, symbolisant l’émotion et la douleur face Ă  Gaza

Ce texte est un tĂ©moignage intime, Ă©crit dans la nuit d’un bouleversement intĂ©rieur.

J’y partage l’impact Ă©motionnel d’une nouvelle tragique (une de plus...) concernant Gaza, et la maniĂšre dont cette injustice dĂ©chirante rĂ©sonne dans le cƓur.

Cet article explore la compassion, la douleur d’ĂȘtre tĂ©moin, l’impuissance, mais aussi la force fragile de rester humain(e) dans un monde qui vacille.
Il s’adresse Ă  celles et ceux qui, comme moi, ressentent profondĂ©ment les drames du monde et refusent de dĂ©tourner les yeux ou de baisser les bras. 

💔Quand la nouvelle de Gaza fracture soudain le cƓur

Il y a des soirs oĂč le monde bascule Ă  l’intĂ©rieur de nous.
Des soirs oĂč un simple titre d’article, une vidĂ©o, une nouvelle annonce, suffit pour faire trembler tout ce qu’on pensait avoir dĂ©jĂ  pleurĂ©.

Ce soir, cela m’est arrivĂ©. Brutalement. Sans prĂ©venir.

J’ai appris que, malgrĂ© le pseudo cessez-le-feu, la machine de mort s’était remise en marche Ă  Gaza.

Ou plutĂŽt, comme je le craignais, qu'elle ne s'Ă©tait jamais arrĂȘtĂ©e.

Elle se poursuit.
Encore.
Toujours.
Implacable.

Et Ă  ce nouveau massacre quelque chose en moi s’est effondrĂ©.
Littéralement.

Pas un effondrement silencieux, non.
Un effondrement qui fait monter les larmes avant mĂȘme qu’on comprenne ce qui se passe.

Le corps qui tremble.

La respiration qui se brise.

Le cƓur qui fait un mal Ă©trange, comme s’il encaissait un coup de trop.

🧿 Être tĂ©moin d’un insoutenable qu’aucun humain ne devrait porter

Ce soir, je n’ai pas seulement lu une nouvelle. J'ai... senti.
J’ai senti une extermination.
J’ai senti des vies s’éteindre.
J’ai senti des mùres hurler.

Et cette sensation, quand on a un cƓur qui refuse l’indiffĂ©rence, elle n’est pas soutenable.

Je suis restĂ©e lĂ , seule dans mon salon, loin des rĂ©seaux sociaux que j’ai quittĂ©s par amour pour la cause — ironie cruelle du destin — et j’ai pleurĂ©.

Pour ces enfants qu’on massacre à Gaza.

Pour ces visages effacés.

Pour ces miettes de vie qu’on piĂ©tine comme si elles ne valaient rien, alors que pour moi rien ne compte plus qu'elles.

⛓ L’e sentiment d'impuissance : cette douleur sourde que beaucoup portent face Ă  Gaza

La question n’était pas : « Pourquoi je rĂ©agis ainsi ? »
Je sais trĂšs bien pourquoi.
C’est l’autre question, plus sourde, plus dangereuse, qui revenait :

"À quoi bon ?
Est-ce que tous mes mots, mes priùres, mes suppliques

est-ce que tout ça a servi à quelque chose ?"

Je me suis revue prier, écrire, interpeller, espérer.
Je me suis revue implorer les dirigeants, les puissants, Dieu lui-mĂȘme.
Je me suis revue croire, à chaque fois, qu’une prise de conscience finirait par surgir.

Et ce soir
 j’ai eu l’impression que ça n’avait rien changĂ©.
Que la mort et la barbarie avaient gagné la manche.
Que Gaza se dirigeait vers son
Silence.

Cette pensĂ©e-lĂ  m’a transpercĂ©e.

💧Quand l’irrĂ©versible devient une blessure impossible Ă  apaiser

Parce qu’on peut tout rĂ©parer — sauf les vies fauchĂ©es.
Ceux qui sont partis ne reviendront pas.
Et cette irréversibilité-là me lacÚre.

Mais au milieu de ce gouffre, une autre vĂ©ritĂ© est apparue — plus discrĂšte, mais tenace :

Je suis témoin.

TĂ©moin d’un gĂ©nocide que trop veulent taire.
TĂ©moin d’une injustice qui me tord le ventre mais que je refuse d’ignorer.
TĂ©moin d’un monde oĂč l’on massacre des enfants, encore et encore, et notamment Ă  Gaza.

🌿Et si ĂȘtre tĂ©moin, c'Ă©tait finalement ne pas ĂȘtre impuissant(e) ?

Cette nuit, j’ai admis ce que j'avais toujours su au fond : que mon rĂŽle n’a jamais Ă©tĂ© de sauver seule un peuple entier.
Aucun cƓur humain ne pourrait — mĂȘme le plus vaste, mĂȘme le plus ardent.

Mon rîle, c’est autre chose.
C’est ce qui m’a tenue debout ce soir alors que tout s’effondrait autour :

Garder vivante la flamme de l’humanitĂ© dans l’humanitĂ©.

Refuser que l’horreur devienne normalitĂ©.
Refuser de me déshumaniser, de me déconnecter de mes ressentis, pour survivre.
Refuser de dĂ©tourner les yeux alors que des yeux d’enfants se ferment pour toujours.

Cela ne ressuscite personne.
Cela n’arrĂȘte pas les bombes.
Mais cela maintient debout ce qui pourrait, un jour, renverser la chute.

đŸ›ĄïžFace Ă  Gaza, ma seule arme : refuser de consentir

Il y a une phrase qui m’a accompagnĂ©e dans cette tempĂȘte intĂ©rieure :

"Je ne peux pas arrĂȘter la machine de mort.
Mais je peux rester celle qui protÚge, malgré tout,
la LumiĂšre dans la nuit des hommes".

Alors oui, ce soir j’ai Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e.
Oui, j’ai senti l’impuissance me broyer.
Oui, j’ai eu envie de hurler.
Et je hurle encore, en silence, dans cette page.

Mais si je peux continuer une chose — une seule —
c’est d’aimer assez fort pour que mon cƓur ne se ferme jamais.
C’est d’ĂȘtre ce tĂ©moin qui refuse l’oubli.
Cette voix minuscule mais obstinée qui dit :

"Non. Je ne consens pas."

Et tant qu’une seule personne refuse de consentir,
alors l’humanitĂ© n’est pas entiĂšrement morte.
Pas encore.
Pas ce soir.


Conclusion — pour celles et ceux qui souffrent en silence face au calvaire de Gaza

Si tu ressens toi aussi cette douleur sourde, ce mĂ©lange de compassion, de colĂšre et d’impuissance face Ă  ce qui se passe Ă  Gaza, sache que tu n’es pas seul(e).
Nos cƓurs sont faits pour trembler — c’est leur force, pas leur faiblesse.

Ce texte est un hommage Ă  toutes celles et ceux qui continuent de sentir, mĂȘme quand tout fait mal.
À celles et ceux qui refusent de dĂ©tourner les yeux.
À celles et ceux qui portent la flamme fragile de l’humanitĂ© entre leurs mains.

Parce que tant que quelqu’un veille,
tant qu’une seule conscience refuse l’indiffĂ©rence,
alors l’histoire n’est pas terminĂ©e.

 

Que nos chemins se croisent lĂ  oĂč commence le Juste.🌿

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L'Amour est mort... Vive l'Amour !

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Séverine Content,

Coache & Mentore en Réenchantement

Séverine Content est spécialiste de la Résilience et de l'épanouissement personnel. Elle a créé "La Voie du Réenchantement", une méthode inédite qui marie spiritualité, poésie, croissance intérieure & contribution.

Elle guide les personnes idĂ©alistes en quĂȘte de sens Ă  se libĂ©rer des schĂ©mas du passĂ©, pour ouvrir un nouveau chapitre de leur vie et avancer avec confiance vers leurs aspirations les plus profondes.

Humaniste engagĂ©e, elle Ɠuvre Ă©galement au rĂ©enchantement du monde, reliant dans un mĂȘme souffle la guĂ©rison personnelle et universelle.

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