Dérives géopolitiques contemporaines :

quand la force remplace le droit

Terre vue de l’espace partiellement fissurée, symbole des dérives géopolitiques contemporaines et de la fragilité de l’équilibre mondial

Il y a des moments dans l’Histoire où quelque chose se fissure, sans faire de bruit.
Pas une explosion. Pas un fracas.
Plutôt un glissement lent, presque imperceptible, où ce qui faisait limite cesse peu à peu d’en être une.

Ces derniers temps, le monde donne cette étrange sensation de perdre ses garde-fous.

Des décisions prises sans contrepoids réel.

Des actions menées sans véritable espace de dialogue.

Et, en toile de fond, une normalisation inquiétante de la force comme outil de régulation.

Ce n’est pas un événement isolé.
C’est une dynamique.

Une dérive contemporaine grave, qui interroge sur ce qu’il reste du droit, de la diplomatie et de notre capacité collective à dire non à la loi du plus fort.

Car lorsque les règles deviennent optionnelles pour certains, elles finissent par disparaître pour tous.

Cet article n’est pas une accusation.
C’est une invitation à regarder lucidement ce qui est en train de se jouer —

et à se demander, ensemble, jusqu’où nous sommes prêts à laisser le monde dériver.

Quand la force remplace le droit

Il existe un point de bascule silencieux dans l’Histoire.
Un moment précis où l’on cesse de débattre pour imposer.
Où l’on n’argumente plus, mais où l’on frappe.
Où la loi devient optionnelle… dès lors qu’on est assez puissant pour l’ignorer.

Ce moment, nous sommes en train de le traverser.

Depuis quelques années, un glissement inquiétant s’opère sous nos yeux :
des décisions unilatérales, des interventions illégales déguisées en “nécessités stratégiques”, des justifications économiques brandies comme des évidences face à des agissements que rien ne justifie.

Le langage change. Le droit s’efface. La diplomatie se raccourcit.

Et la violence armée, elle, redevient un outil “acceptable”.

C’est toujours ainsi que commencent les grandes dérives pour l'humanité.

Quand le droit international devient décoratif

Le droit international n’est pas parfait.
Il est lent. Complexe. Frustrant parfois.
Mais il a une fonction essentielle : poser des limites à la toute-puissance.

Il est le rappel que même les États les plus puissants ne sont pas au-dessus du monde qu’ils habitent.
Qu’aucune nation n’est propriétaire de la planète.
Que la souveraineté ne se négocie pas à coups de missiles ou de contrats signés dans l’ombre.

Lorsque ces règles sont contournées, affaiblies ou méprisées, ce n’est pas un pays qui est en danger.
C’est l’équilibre collectif.

Car si l’un peut le faire, alors tous peuvent le faire.
Et si tous le font, alors plus rien ne tient et plus personne ne peut prétendre à la sécurité.

Le vieux masque des “intérêts supérieurs”

L’Histoire nous l’a déjà appris — mais nous avons la mémoire courte.
Les grandes violences contemporaines ne se présentent jamais comme telles.

Elles se parent de mots rassurants :

•sécurité

•stabilité

•intérêts nationaux

•protection des ressources

•ordre mondial

Derrière ces mots, on retrouve souvent la même logique :
l’appropriation, le contrôle, l’exploitation.

Qu’il s’agisse de territoires, de peuples ou de ressources, la mécanique est ancienne.

Seul le décor change.

Et à chaque fois, le même scénario se rejoue :
on sacrifie le long terme pour un gain immédiat,
on détruit des équilibres fragiles au nom d’une prospérité réservée à quelques-uns,
on confond puissance et légitimité.

Sans diplomatie, il ne reste que la loi du plus fort

La diplomatie n’est pas de la faiblesse.
C’est une discipline exigeante.
C’est l’art de contenir l’ego collectif, de ralentir l’impulsion, de choisir la parole plutôt que la domination.

Quand elle disparaît, le monde ne devient pas plus “efficace”.
Il devient instable.

Car un monde sans règles communes est un monde où chacun se prépare à attaquer…

par peur d’être attaqué.
Un monde de méfiance permanente.
Un monde de tensions chroniques.
Un monde où la violence finit toujours par escalader.

Et ce chaos-là ne s’arrête jamais aux frontières.

Responsabilité collective : une invitation à ne pas détourner le regard

Face à ces dérives géopolitiques, la tentation est grande de se dire :
“Je n’y peux rien.”
“C’est trop grand.”
“Ce n’est pas mon combat.”

Mais l’Histoire montre une chose très claire :
les bascules les plus graves ne se produisent pas seulement à cause des actes des puissants,
elles se produisent aussi à cause du silence des consciences.

Refuser la normalisation de la violence.
Nommer les abus, même sans citer de noms.
Rappeler que le droit ne devrait jamais être optionnel.
Réaffirmer que la paix n’est pas naïve, mais nécessaire.

C’est déjà agir.

Conscience collective : Réenchanter, ce n'est pas fuir le réel

Á Harmonia, parler de réenchantement ne signifie pas fermer les yeux.
C’est l’inverse.

C’est refuser de laisser le monde se durcir sans opposer autre chose que le cynisme.
C’est rappeler que la puissance véritable ne réside pas dans la domination, mais dans la responsabilité.
C’est défendre une vision où l’humanité ne renonce pas à ses garde-fous

sous prétexte de rendement ou de contrôle.

Le monde vacille, oui. Inutile de le nier.
Mais il ne tombera pas tant qu’il restera des voix pour dire :
“Non. Ceci n’est pas acceptable.”

Et parfois, écrire est déjà une forme de résistance.
Une manière de tenir la barre quand la tempête s’annonce.

Á mon échelle, je ne peux pas faire tellement plus, n'ayant aucun pouvoir de décision sur le plan collectif...

Mais je prie pour qu'un jour ces propos - qui ne sont que l'expression de la sagesse que nous portons tous en nous - rappellent les dirigeants au bon sens.

Harmonia, un lieu de paix pour celles et ceux qui refusent de laisser le monde dériver sans conscience.

Rejoins la Lettre d'Harmonia... et ensemble, réenchantons ce que d'autres détruisent...

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Séverine Content,

Coache & Mentore en Réenchantement

Séverine Content est spécialiste de la Résilience et de l'épanouissement personnel. Elle a créé "La Voie du Réenchantement", une méthode inédite qui marie spiritualité, poésie, croissance intérieure & contribution.

Elle guide les personnes idéalistes en quête de sens à se libérer des schémas du passé, pour ouvrir un nouveau chapitre de leur vie et avancer avec confiance vers leurs aspirations les plus profondes.

Humaniste engagée, elle œuvre également au réenchantement du monde, reliant dans un même souffle la guérison personnelle et universelle.

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